🧮 Le code rose – QUINN Kate

 🧮 1940. Alors que l’Angleterre se prépare à combattre les nazis, trois femmes très différentes répondent à l’appel d’un mystérieux domaine, Bletchley Park, où les cerveaux les plus brillants de Grande-Bretagne sont formés à casser les codes de l’armée allemande. La pétulante et belle débutante, Osla ; l’impérieuse et autodidacte Mab, et enfin, la vieille fille du village, Beth. Mais la guerre, le deuil et une sombre trahison sépareront les trois amies désormais ennemies…
jusqu’à ce qu’elles soient de nouveau réunies, quelques années plus tard, par une mystérieuse lettre codée. Un traître émerge des ombres de leur passé, forçant les trois jeunes femmes à renouer leur vieille alliance pour casser un dernier code. Mais chaque pétale qu’elles effeuillent du Code Rose les rapproche du danger et de leur véritable ennemi.

🧮 L’écrivaine nous plonge au cœur de la Seconde Guerre mondiale en Angleterre en nous racontant un événement historique où les femmes jouent un rôle crucial. Bien que le contexte historique soit très captivant avec quelques rebondissements que je n’ai pas anticipés, il y a néanmoins quelques longueurs qui ont, je dois l’admettre, ralenti ma lecture. Cependant, dans l’ensemble, ma lecture s’avère plutôt bénéfique.

🏛 Modus Opérandi – COHEN Nathalie

🏛 Rome, 54 après J.-C., sous le règne de Néron, un policier du nom de Marcus Julius poursuit avec obstination un tueur en série soupçonné de crimes insupportables et qui semble couvert par une étrange impunité. À croire qu’elle arrange beaucoup de monde… De riches pères de famille, atteints d’un mal étrange, trouvent la mort le soir chez eux dans divers quartiers de la ville. L’homme qui se charge de l’enquête découvre petit à petit que ces disparitions sont l’œuvre concertée d’un mystérieux groupe de jeunes gens qui suivent toujours le même mode opératoire. L’enquêteur, Marcus Tiberius Alexander, est un vigile gradé des patrouilles dites « les yeux de Rome», chargées de circonscrire les incendies et la délinquance nocturne. Il est aux prises avec Lucius Cornelius Lupus, un jeune et ambitieux fils de sénateur, dévoré par la passion du jeu. Le premier, d’origine étrangère, met tout en œuvre pour resserrer l’étau sur le second, favorisé par son rang. Mais la vérité qu’il met au jour est terrifiante…

🏛 Ce fut une assez bonne lecture, l’autrice ici nous balade dans la Rome antique qu’elle décrit vraiment très bien. J’ai aimé découvrir Rome à cette époque, la vie quotidienne de ses habitants et ses mœurs. Il y a une bonne intrigue policière, même si j’avoue que l’on devine assez rapidement qui est responsable des crimes. L’autrice a pris le risque de faire parler ses personnages avec un langage assez familier, ce qui a surpris pas mal de lecteurs. Personnellement, ça ne m’a pas dérangé. On sent que c’est un premier roman, mais je trouve que c’est prometteur pour un deuxième.

🧵Le rêve de la couturière – PITZORNO Bianca

🧵Notre famille n’avait jamais rien possédé d’autre que la force des bras des hommes et l’habileté des doigts des femmes. Ma grand-mère, ses filles et ses belles-filles étaient connues en ville pour leur précision en matière de couture et de broderie, pour leur honnêteté et leur fiabilité.  » A la fin du XIXe siècle, dans une petite ville de Sardaigne, une enfant est élevée par sa grand-mère suite à une épidémie de choléra qui a emporté toute sa famille. La vieille femme lui apprend à coudre afin de lui garantir sa liberté. Au décès de sa grand-mère, la jeune fille commence à réaliser des commandes de couture auprès des familles riches de la ville. Au cours de ses visites pour prendre les mesures, dessiner, raccommoder les ourlets, elle entrevoit peu à peu un monde qui lui était méconnu jusqu’alors et découvre les secrets de ses clientes.

🧵J’ai adoré ce roman contemplatif qui se déroule en Italie au XIXème siècle… On fait la connaissance d’une jeune couturière qui va nous raconter des histoires ou on découvre les us et coutumes italiennes. Ce roman nous parle aussi de la condition féminine de toutes ses femmes qu’elles soient riches ou pauvres qui rêve de liberté, d’indépendance, on comprend vite que la société n’est pas tendre avec elles. La plume est plaisante et addictive !

😈La chambre des diablesses – DUQUESNOY Isabelle

La chambre des diablesses – DUQUESNOY Isabelle

😈 442 accusés de commerce de sorcellerie.
36 condamnés à mort, dont ma mère, brûlée vive.
Sur ordre du roi. Et moi, sa fille, dois-je tout dire pour sauver ma tête ?

Depuis cinq heures du matin, la foule rassemblée devant le bûcher piaffe d’impatience de voir brûler celle que l’on surnomme « la Voisin ». Son supplice sera le divertissement à ne pas manquer. Ordre du roi.
On ne badine pas avec la colère de Louis XIV.
Accusée de sorcellerie et de crimes atroces, elle repousse le curé qui tente de sauver son âme et s’agite comme une possédée.
– Allez tous vous faire foutre !
Et d’un seul coup la fumée montant vers le ciel emporte les cheveux fondus de la plus redoutable empoisonneuse de Paris.
Bientôt, on soupçonne de complicité sa fille âgée de vingt et un ans. Ainsi, Marie-Marguerite devra tout dire : livrer les secrets de sa mère, révéler ses formules et la liste de ses clients dans la haute noblesse courtisane.
Mais cela suffira-t-il à sauver sa tête ?

😈 Je ne suis pas parvenu tout de suite à rentrer dans ce roman, cependant j’ai finalement réussi à apprécier ce que je lisais, car j’ai appris beaucoup de choses.

La Voisin est une femme grossière, meurtrière, infidèle, bref une femme pour laquelle j’aurais pu avoir de la sympathie et de la compassion, mais au fur et à mesure du roman son comportement a fini par me donner froid dans le dos.

L’auteure nous décrit une époque de misère, de puanteur, de crasse et d’horreur, pourtant on s’y plonge malgré tout avec engouement.

✨ HAXAHAVEN le cercle des sorcières – PEYTON SMITH Sasha

Haxahaven le cercle des sorcières – PEYTON SMITH Sasha

✨ New York, 1911.

Frances Hallowell découvre presque par hasard qu’elle a des pouvoirs. Repérée par sa directrice, elle est accueillie à l’académie de magie d’Haxahaven où elle rencontre d’autres apprenties comme elle. La jeune fille déchante vite lorsqu’elle réalise que les sorts enseignés ne servent qu’à devenir une bonne maitresse de maison. Car Frances poursuit un but secret : maîtriser suffisamment l’art magique pour venger la mort de William, son frère adoré.

Finn, un mystérieux magicien, lui propose de l’aider à pratiquer une magie interdite afin de la ressusciter, le temps qu’il révèle le nom de son meurtrier. Pour assouvir sa vengeance, Frances est prête à tout, quitte à déclencher une guerre entre sorcières et magiciens au cœur de Manhattan. Car ses pouvoirs sont si puissants qu’ils peuvent faire trembler la société patriarcale qui domine le monde de la magie…

✨ Acheté par hasard dans une librairie, je l’ai bien aimé dans son ensemble, il se lit très facilement, je me suis retrouvé un peu dans l’univers de Poudlard, mais pas assez de magie, je trouve. J’ai aimé tous les personnages, pas mal de rebondissements à la fin ce que j’ai apprécié.

🏮 La juive de Shanghai – HALTER Marek

La juive de Shanghai – HALTER Marek

🏮 – Berlin, 1937. Ruth, juive et talentueuse couturière de 22 ans, se lie d’amitié avec Clara, jeune résistante allemande. Pourchassées, elles décident de rejoindre une destination inattendue : Shanghai, où des milliers de juifs se sont réfugiés.
Clara est la première à partir pour la Chine. Ruth, elle, doit traverser l’Europe entière… jusqu’en Sibérie. Grâce au consul japonais de Lituanie, elle obtient un visa pour Kōbe, le grand port du pays du soleil‑levant. Parvenue enfin à Shanghai – ville bouillonnante où se côtoie un monde interlope d’espions, de trafiquants d’opium et de résistants –, elle y retrouve miraculeusement Clara, devenue agente des communistes.
La suite ? C’est Bo Xiao-Nao, la fille de Ruth, qui la raconte. orpheline, elle tombe sur un carnet tenu par sa mère. En le feuilletant, elle découvre, bouleversée, le destin fascinant de celle qu’on appellera à jamais la Juive de Shanghai…

🏮 – Une histoire qui m’a happée et bouleversée, j’ai beaucoup aimé la relation entre Clara et Ruth, c’est une relation magnifique qui m’a entrainée dans ce périple et dans ce pan de l’histoire avec un grand « H » que je ne connaissais pas.

Il m’a quand même manqué quelque chose pour avoir un coup de cœur.

La violoniste d’Auschwitz – MIDWOOD Ellie

🎻La violoniste d’Auschwitz – MIDWOOD Ellie

🎻Résumé : À Auschwitz, chaque jour est un combat pour survivre. Alma a le matricule 50381, un nombre tatoué à l’encre bleue sur sa peau. Comme des milliers d’autres, elle est enfermée et séparée de ceux qu’elle aime.

Cette réalité ne pourrait pas être plus lointaine de la vie d’avant pour Alma. Star de l’Orchestre Philarmonique de Vienne, ses performances de violoniste ont envoûté les amateurs de musique classique. Nièce de

Gustav Mahler, fille d’un violoniste célèbre, elle a même fondé en 1932 un orchestre de femmes. Mais quand les Nazis ont envahi l’Europe, personne n’a pu la sauver…

Dans son malheur, sa chance va être d’être reconnue par l’une des chefs nazis du camp, qui va lui imposer de monter et diriger un orchestre de femmes pour le bon plaisir des SS. Au début, Alma refuse, mais elle réalise rapidement le pouvoir offert par sa position : elle peut sauver des jeunes filles d’une mort certaine.

C’est ainsi qu’Alma va rencontrer Miklos, un pianiste talentueux. Au milieu du désespoir, ils vont connaître la joie des répétitions, des notes, et des concerts qu’ils donnent côte à côte – tout en priant que le cauchemar cesse un jour. Mais à Auschwitz, l’air est contaminé par la mort, et la tragédie est la seule certitude…

🎻Mon avis : L’auteure à une plume magnifique, les pages se tournent toutes seules, un récit bouleversant, avec des personnages forts. Surtout le personnage d’Alma qui avec son caractère à changer les choses à petite échelle bien sûr. Mais ça lui a permis de sauver des vies pour qu’elles puissent par suite témoigner de l’horreur des camps de concentration.

Si vous aimez les récits historiques qui abordent cette période de l’histoire, je ne vous dirais qu’une chose foncez.

Max – COHEN-SCALI Sarah

Max – COHEN-SCALI Sarah

Résumé : « 19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril. Date anniversaire de notre Führer. Je serai ainsi béni des dieux germaniques et l’on verra en moi le premier-né de la race suprême. La race aryenne. Celle qui désormais régnera en maître sur le monde. Je suis l’enfant du futur. Conçu sans amour. Sans Dieu. Sans loi. Sans rien d’autre que la force et la rage. Je mordrai au lieu de téter. Je hurlerai au lieu de gazouiller. Je haïrai au lieu d’aimer. Heil Hitler ! »

Max est le prototype parfait du programme « Lebensborn » initié par Himmler. Des femmes sélectionnées par les nazis mettent au monde de purs représentants de la race aryenne, jeunesse idéale destinée à régénérer l’Allemagne puis l’Europe occupée par le Reich.

Mon avis : Une douche froide ! Quand on pense à la Seconde Guerre Mondiale la première chose à laquelle on pense c’est les camps de concentrations. Là l’autrice va nous parler d’une chose tout aussi effroyable, une chose dont on a peut-être entendu parlé ou pas du tout et qui pourtant à bien existé  » le Lebensborn » qui a été fondé pour créer justement des enfants parfait aux mensurations parfaites au physique parfait et parfaitement endoctriné. Des véritables machines à tuer.

Le récit en lui-même et dur et dépeint de manière très précise, des réalités qui sont très difficiles à lire. On se demande à plusieurs reprises comment cette chose a pu exister ? Comment on a pu laisser faire ça ? Et pour le comprendre l’autrice c’est beaucoup documenté sur le sujet et on le ressent de suite car l’histoire est très immersif d’autant plus qu’on le voit à travers les yeux d’un enfant donc on vit vraiment les choses qu’il se passe et ce qui est très troublant c’est que l’on s’attache à ce personnage principal. Il grandit et apprend et ont fait comme lui.

Et par moment le dégoût peu venir et on a tout simplement envie de lui donner des claques car l’on voit vraiment des choses affreuses ce passer. Ce roman et un roman jeunesse voir plutôt ados car il y a quand même beaucoup de passages très dure.

Par contre pour les adultes ce roman peut nous apprendre l’humanité et l’humilité. Ce qui est sûr c’est que ce roman ne laisse pas indifférent, je défie quiconque de refermé ce roman sans aucunes réactions.

La couleur du silence – DANDRIDGE SELLECK Cassie

La couleur du silence – DANDRIDGE SELLECK Cassie

Résumé : Ora Lee Beckworth était loin de se douter que son quotidien basculerait durant l’été 1976. A Mayville, dans le Sud de la Floride, le racisme a la peau dure. Alors qu’Ora engage un vagabond afro-américain que les enfants du coin surnomment M. Pecan, son entourage s’en inquiète. Surtout Blanche, sa gouvernante, elle-même afro-américaine. Car s’il est alcoolique, il n’en demeure pas moins doux et gentil notamment avec les filles de Blanche.
La petite bourgade s’enflamme lorsque le corps du fils du shérif est retrouvé poignardé dans la forêt, non loin du campement de M. Pecan. Il est accusé du meurtre sans la moindre enquête. Mais Ora Lee est la seule à connaître la vérité. Vingt-cinq ans qu’elle la porte comme un fardeau écrasant. Et il est temps pour Miss Beckworth de raconter la tragique histoire de cet été à Mayville

Mon avis : Ce livre, sur le thème du racisme ici post- ségrégationniste aux Etats Unis, est écrit d’une écriture fluide, on nous fait partager l’intimité d’une femme, Ora, socialement reconnue et de sa domestique de couleur, prénommée Blanche. Nous voyons Ora tenter de lutter contre les préjugés racistes, ce qui, très souvent, rend la situation encore plus difficile car la société de l’époque n’est pas encore prête au changement.

Une très belle amitié entre Ora et Blanche et aussi avec les filles de cette dernière. Un malheur va arriver et ses deux femmes vont devoir garder pas mal de secrets pour protéger leur proches. Une très belle histoire que je recommande !

Vies et mort de Lucy Loveless – SHEPHERD-ROBINSON Laura

Vies et mort de Lucy Loveless – SHEPHERD-ROBINSON Laura

Résumé : Londres, 1782. Par une nuit d’été, Caroline Corsham tombe sur l’une de ses amies mourante, venue agoniser dans ses bras en lui murmurant un énigmatique « Il sait ». Caroline comprend bientôt que son amie lui avait menti : Lucy Loveless, de son vrai nom, était la prostituée favorite d’un club d’hommes puissants.
Lorsqu’il apparaît que magistrats et notables ont davantage intérêt à étouffer le crime qu’à le résoudre, Caroline engage un voleur privé, Peregrine Child, pour trouver l’assassin de Lucy. Il fouillera jusqu’aux tréfonds de la société géorgienne, au cœur d’un monde d’artifices, de tromperies et de vies secrètes.

De désillusions en hypocrisies, Caro lèvera le voile sur tout un monde : celui où les hommes peuvent emmener de belles courtisanes au théâtre et coucher leur fils adultérin sur leur testament. Un monde où les femmes, elles, paient de leur honneur tous les désirs dont elles sont l’objet… Jusqu’à y perdre la vie.

Mon avis : J’ai été tout de suite plongé dans l’histoire, intrigue prenante pas de longueurs pour moi, je pense que c’est surtout du fait de ne pas avoir lu le premier tome du coup pour moi ce fût une très bonne découverte. L’histoire de Lucy est prenante et j’ai beaucoup aimé les personnages de caroline et pérégrine child.
J’ai aimé me retrouvé dans se Londres de 1782, car j’ai peu constater comment vivait les gens à cette époque-là autant les bourgeois, que les prostitués.
Je lirais le premier tome de l’auteure « Blood§Sugar » avec plaisir.