👒La famille Han – MIN jin lee

La famille Han – MIN jin lee

👒 Fille d’immigrants coréens, Casey Han a été élevée dans le Queens dans le respect des traditions et des valeurs de ses parents. Propriétaires d’un pressing, ils ont travaillé dur pour payer les meilleures études à leur fille et lui permettre une belle carrière professionnelle. Mais à 22 ans, Casey, diplômée de Princeton, a pris les goûts de luxe et les manières de ses camarades et ne rêve que d’une vie glamour à Manhattan. À la suite d’une dispute au sujet de son avenir, son père la met à porte. Casey décide alors de se débrouiller toute seule, loin des jugements de la communauté soudée de ses parents. Mais elle découvre bientôt que son diplôme en économie de Princeton ne suffit pas à la débarrasser de la dette de sa carte de crédit et d’un petit ami toxique… Lorsqu’une rencontre fortuite avec un vieil ami lui offre une nouvelle opportunité, elle est déterminée à entrer dans ce monde étincelant de privilèges, de pouvoir et de richesse, mais à quel prix ?

👒 Dans ce roman, on nous parle d’une famille coréenne avec sa culture et ses traditions vivant dans une Amérique porté sur l’argent et la réussite professionnelle. On fait la connaissance de Casey qui est assez indécise par rapport à son avenir, elle fait beaucoup de mauvais choix dans sa vie, elle ne sait pas ce qu’elle veut autant professionnellement, que sentimentalement, ce qui est assez énervant. On fait la connaissance de pas mal des personnages qui gravitent autour d’elle, ses personnages sont intéressants, car ils ont tous imparfaits, ils doutent, se désillusionnent, ils ont des coups durs, des joies comme des peines. Ce livre est très bien écrit, l’auteure à une très belle plume, elle arrive à nous transporter dans cette histoire avec beaucoup de réalisme et beaucoup de nuances.

Pachinko – MIN JIN LEE

Résumé : Début des années 1930. Dans un petit village coréen, la jeune Sunja se laisse séduire par un riche négociant étranger. Lorsque cette dernière tombe enceinte et découvre que son amant est déjà marié au Japon, elle refuse le marché qu’il lui propose : devenir sa seconde épouse, « l’épouse coréenne ».

Pour éviter la ruine et préserver sa famille du déshonneur, Sunja choisira une troisième voie : le mariage avec Isak, un pasteur chrétien qu’elle connaît à peine et qui lui offre une nouvelle existence au pays du Soleil-Levant. Cette décision est alors le point de départ d’un douloureux exil, qui sur huit décennies et quatre générations.

Mon avis : Très beau roman, qui m’a fait beaucoup pensé au début à l’amant de Marguerite Duras. Belle fresque coréenne ou l’on va suivre la jeune sunja une jeune femme qui va quitter la Corée, en 1930 pour le Japon avec son fils qu’elle a eu jeune avec un riche Japonais à qui elle refuse l’aide qu’il tient à lui apporter quand il sait qu’elle attend un enfant. Au Japon , les Coréens sont considérés comme des étrangers pouvant être déportés à tout moment et au Japon, les Coréens exilés sont considérés comme « des batards de japonais ». Compliqué de trouver sa place.

Ce roman est riche en renseignements historiques, les difficultés pour s’intégrer et sur la condition de vie féminine exigeant beaucoup de sacrifices de femmes très courageuses.

Un pavé de 600 pages à lire absolument !!!!!!