
Résumé : Début des années 1930. Dans un petit village coréen, la jeune Sunja se laisse séduire par un riche négociant étranger. Lorsque cette dernière tombe enceinte et découvre que son amant est déjà marié au Japon, elle refuse le marché qu’il lui propose : devenir sa seconde épouse, « l’épouse coréenne ».
Pour éviter la ruine et préserver sa famille du déshonneur, Sunja choisira une troisième voie : le mariage avec Isak, un pasteur chrétien qu’elle connaît à peine et qui lui offre une nouvelle existence au pays du Soleil-Levant. Cette décision est alors le point de départ d’un douloureux exil, qui sur huit décennies et quatre générations.
Mon avis : Très beau roman, qui m’a fait beaucoup pensé au début à l’amant de Marguerite Duras. Belle fresque coréenne ou l’on va suivre la jeune sunja une jeune femme qui va quitter la Corée, en 1930 pour le Japon avec son fils qu’elle a eu jeune avec un riche Japonais à qui elle refuse l’aide qu’il tient à lui apporter quand il sait qu’elle attend un enfant. Au Japon , les Coréens sont considérés comme des étrangers pouvant être déportés à tout moment et au Japon, les Coréens exilés sont considérés comme « des batards de japonais ». Compliqué de trouver sa place.
Ce roman est riche en renseignements historiques, les difficultés pour s’intégrer et sur la condition de vie féminine exigeant beaucoup de sacrifices de femmes très courageuses.
Un pavé de 600 pages à lire absolument !!!!!!