
Ce ne sont encore que des enfants : Patrocle est aussi chétif et maladroit qu’Achille est solaire, puissant, promis à la gloire des immortels. Mais, grandissant côte à côte, un lien se tisse entre ces deux êtres si dissemblables.
Quand, à l’appel du roi Agamemnon, les jeunes princes se joignent au siège de Troie, la sagesse de l’un et la colère de l’autre pourraient bien faire dévier le cours de la guerre… Au risque de faire mentir l’Olympe et ses oracles.
Je dois avouer
que la romance entre Achille
et Patrocle ne m’a pas totalement convaincu(e). J’ai eu du mal à m’attacher à leur enfance
, que j’ai trouvée un peu longue et sans réel enjeu.
Mais tout change à leur arrivée à Troie ![]()
! C’est à ce moment-là que le récit prend enfin de la profondeur, que les émotions se densifient et que les personnages révèlent leur vraie nature : l’orgueil presque démesuré d’Achille
face au monde, et le courage sincère de Patrocle
face à la guerre.
À partir de là, j’ai vraiment commencé à accrocher à ma lecture
. Le rythme s’accélère, la tension monte, et on ressent enfin la tragédie qui couve derrière chaque choix.
En bref : un début un peu tiède, mais une seconde partie captivante qui m’a réconcilié(e) avec l’histoire ![]()
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