👧 Bridget Vanderpuff – STEWART Martin

👧 GĂ©nie touche-Ă  tout qui rĂ©ussit tout ce qu’elle tente, Bridget Baxter vit Ă  l’Orphelinat pour Enfants ZĂ©garĂ©s, tenu par l’abominable Mlle Aigrebouche, qui semble dĂ©tester la jeune fille.
Mais un jour, M.Vanderpuff, le pĂątissier du village voisin, insiste pour recueillir la fillette. Alors qu’il tente de lui apprendre les rudiments de son art, le pĂątissier dĂ©couvre qu’elle est la plus extraordinaire mauvaise cuisiniĂšre qu’on puisse imaginer : sa crĂšme hurle Ă  la mort, ses confitures explosent, et ses cookies sont acĂ©rĂ©es comme des lames de rasoir !
Ces mésaventures culinaires pourraient se révéler trÚs utiles pour lutter contre Mlle Aigrebouche, bien décidée à prendre sa revanche


👧 C’est drĂŽle, tendre, dynamique que cette histoire. Ce livre m’a fait penser Ă  pas mal de rĂ©fĂ©rences diffĂ©rentes, la passe-miroir, Mathilda et Gaston Lagaffe entre autres. Il y a tous les ingrĂ©dients pour passer un trĂšs bon moment en compagnie de Bridget et de tous les autres personnages qui l’entourent.

📜 La lignĂ©e – VALOGNES AurĂ©lie

 📜 Louise et Madeleine. Deux Ă©crivaines, deux gĂ©nĂ©rations. L’une Ă©crit pour fuguer, l’autre fugue pour Ă©crire. L’une dĂ©bute dans l’Ă©criture, l’autre n’Ă©crit plus.
À travers une correspondance intime, elles partagent leurs doutes face Ă  la crĂ©ation et Ă  leurs vies de femmes artistes, d’Ă©pouses et de mĂšres. Être prĂȘte Ă  dĂ©cevoir, Ă  dĂ©plaire, Ă  oser dire ce que l’on pense et Ă  faire ce qui doit ĂȘtre fait pour devenir – au-delĂ  des injonctions, de la culpabilitĂ©, des injustices sociales et de genre – la personne que l’on devait ĂȘtre.
Une ode Ă  la transmission, Ă  la nature et Ă  la libertĂ© qui pose la question brĂ»lante : quand on a pris certains chemins dans la vie – travail, mariage, enfants –, a-t-on encore le droit d’ĂȘtre soi ? À travers cette amitiĂ© Ă©pistolaire, qui nous plonge dans les abĂźmes de la crĂ©ation et dans la solitude de la vie d’Ă©crivain, AurĂ©lie Valognes nous livre son roman le plus intime.

📜 Bonne histoire entre deux Ă©crivaines qui vont avoir une correspondance trĂšs touchante. J’ai bien aimĂ© cette relation Ă©pistolaire entre ces deux femmes qui vont se raconter leurs vies d’écrivaines, leurs combats pour faire entendre leurs voix. Elle nous Ă©claire sur ce mĂ©tier d’Ă©crivain qui n’est pas facile, surtout quand on est une femme. C’est touchant, fĂ©ministe et c’est trĂšs plaisant Ă  lire quand on aime le genre ! 

✹ La chronique des Bridgerton – QUINN Julia

✹ TrĂšs chers lecteurs, quelle saison ! Au rythme des bals et des rĂ©ceptions, je vous ai narrĂ© le feuilleton haletant de la folle romance entre Mlle DaphnĂ© Bridgerton et Simon, le tĂ©nĂ©breux duc de Hastings. Valses langoureuses, rebondissements cocasses et bagarres mĂ©morables nous auront tenus en haleine jusqu’Ă  l’Ă©pilogue d’un romantisme Ă©chevelĂ©. Aurons-nous le temps de reprendre notre souffle ? Il est Ă  craindre que non, car il se chuchote dĂ©jĂ  dans Londres qu’Anthony, le frĂšre de DaphnĂ©, serait dĂ©cidĂ© Ă  convoler lui aussi. HĂ©las, l’Ă©lue a une soeur odieuse qui s’oppose catĂ©goriquement Ă  cette union en raison du passĂ© libertin du vicomte. Cela nous promet bien des pĂ©ripĂ©ties. Et comme il reste six Bridgerton Ă  marier, votre dĂ©vouĂ©e chroniqueuse a de beaux jours devant elle. Ne perdez pas le fil, chers lecteurs, la saga ne fait que commencer ! Rubrique mondaine de lady Whistledown, Londres, 1814.

✹ Deux tomes diffĂ©rents, mais deux histoires belles et drĂŽles avec des sujets touchants et des personnages attachants. Un cadre historique que j’ai beaucoup apprĂ©ciĂ© et une ambiance aristocratique anglaise trĂšs plaisante Ă  lire ! Lire ces deux tomes m’a donnĂ© envie de redĂ©couvrir la sĂ©rie sur Netflix, car j’avoue qu’il y a pas mal de grosses diffĂ©rences entre ce que j’ai lu et ce que j’ai vu, mais toujours est-il que j’ai vraiment aimĂ© les deux versions !

đŸ™â€â™€ïžDolorĂšs Claiborne – KING Stephen

Â đŸ™â€â™€ïž Terrifiantes, bouleversantes, sans remords, les confessions d’une vieille dame trĂšs indigne.
À Little Tall, on attend toujours de savoir ce qui s’est passĂ© le 20 juillet 1963, jour de l’Ă©clipse et de la mort de Joe, le mari de Dolores. Mais aujourd’hui, la police s’intĂ©resse surtout aux circonstances du dĂ©cĂšs de Vera Donovan, dont Dolores fut la dame de compagnie pendant des dĂ©cennies…

Â đŸ™â€â™€ïž Un Stephen King bien diffĂ©rent des autres. Grande confession ici de DolorĂšs Claiborne, le destin tragique d’une femme des annĂ©es 60 qui va se battre jusqu’au bout pour elle-mĂȘme et ses enfants. Monologue du dĂ©but Ă  la fin avec le rĂ©cit d’une vie. La narration est originale, c’est pourquoi j’ai eu beaucoup de mal Ă  rentrer dans l’histoire ! Mais le rĂ©cit est trĂšs bien construit, l’histoire reste prenante, malgrĂ© tout, ce n’est pas pour ma part le meilleur Stephen King.

✹ Les gens heureux lisent et boivent du cafĂ© § La vie est facile ne t’inquiĂšte pas – MARTIN-LUGAND AgnĂšs

 ✚« Ils Ă©taient partis en chahutant dans l’escalier. [
] J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment oĂč le camion les avait percutĂ©s. Je m’étais dit qu’ils Ă©taient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu ĂȘtre avec eux. »
Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. DĂšs lors, tout se fige en elle, Ă  l’exception de son cƓur, qui continue de battre. ObstinĂ©ment. Douloureusement. Inutilement. ÉgarĂ©e dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. C’est peut-ĂȘtre en foulant la terre d’Irlande, oĂč elle s’exile, qu’elle apercevra la lumiĂšre au bout du tunnel.

✹ TrĂšs belle Ă©dition que celle-ci collector, deux romans d’une autrice que je n’avais jamais lue. Deux romans pour nous parler du deuil, de cette insurmontable tristesse et puis de cette reconstruction qui vient avec le temps, c’est de cela dont nous parle l’autrice et de cette envie d’ailleurs pour pouvoir justement se reconstruire, avec une description magique des paysages irlandais et une plume humaine qui nous parle avec douceur et talent de ses blessures. J’ai tout aimĂ© dans ce roman et je le recommande.

✹ Le jardin des anatomistes – ADENIS NoĂ©mie

✹ Paris, mars 1673. Scalpel en main, le chirurgien Pierre Dionis opĂšre des cadavres devant une assemblĂ©e d’Ă©tudiants. BientĂŽt, une sĂ©rie de meurtres accable la ville. Étrange coĂŻncidence : les blessures infligĂ©es aux victimes s’inspirent des sĂ©ances de chirurgie de Dionis. Sous un ciel gris et une pluie battante, des doigts accusateurs se tendent vers l’amphithéùtre. Le spectacle fascine autant qu’il Ă©pouvante. La tension monte et la foule se presse.

Qui pourra arrĂȘter ce meurtrier qui met en pratique Ă  la nuit tombĂ©e les leçons publiques donnĂ©es au Jardin du Roi ? Peut-ĂȘtre SĂ©bastien de Noilat, herboriste de province, anxieux de nature, promu enquĂȘteur bien malgrĂ© lui dans cette ville terrifiante…

✹ Je suis plutĂŽt déçu de cette lecture qui, par bien des aspects, aurait pu tenir en haleine, ne serait-ce que par la vie des Parisiens trĂšs bien dĂ©crite au 17ᔉ siĂšcle, mais qui reste nĂ©anmoins assez dĂ©cevante pour les personnages qui ne sont pas trĂšs intĂ©ressants. Cette enquĂȘte qui tourne en rond, qui manque cruellement de rythme. Tous ces points font que ça ne l’a pas du tout fait avec moi et j’en suis profondĂ©ment dĂ©solĂ©.

🔍 Le miroir se brisa – CHRISTIE Agatha

 🔍 Qu’avait vu Marina Gregg ? Qu’avait-elle vu juste avant la mort de Mrs Babcock ? Elle regardait fixement le mur, prĂšs de l’escalier, et son visage s’Ă©tait soudain crispĂ© de terreur.
Puis elle s’Ă©tait ressaisie pour retourner, souriante, Ă  ses invitĂ©s. Mrs Babcock avait pris un cocktail… et tout s’Ă©tait enchaĂźnĂ© trĂšs vite. On avait d’abord cru Ă  un Ă©tourdissement, Ă  un malaise cardiaque… Quelques minutes plus tard, elle Ă©tait morte… empoisonnĂ©e… Mais pourquoi ? Pourquoi Heather Babcock, une femme toujours prĂȘte Ă  rendre service ? Evidemment, elle aimait fourrer son nez partout, mais de lĂ  Ă …
Qu’avait vu Marina Gregg ?

 🔍 J’ai bien aimĂ© dans l’ensemble, Miss Marple est un personnage intĂ©ressant, mais je trouve qu’on ne la voit encore une fois pas assez. Pour ce qui est de l’enquĂȘte policiĂšre, elle est bien menĂ©e, mais il n’y a pas assez d’action et la fin n’est pas si surprenante que ça. Je m’attendais Ă  un peu plus que ce rĂ©sultat-lĂ .