
✨ Lorsqu’elle arrive à Auschwitz, sous un ciel bas et gris, Ana est persuadée qu’elle ne survivra pas à l’enfer du camp. Mais elle possède une compétence que les nazis recherchent : elle est sage-femme.
Son travail sera de donner naissance aux enfants des autres prisonnières. Une mission terrible car, dès qu’ils ont poussé leur premier cri, les nouveau-nés sont arrachés à leurs mères et donnés à des familles allemandes.
Malgré la détresse de ces femmes à qui on vole leurs bébés, Ana essaie d’apporter un peu de réconfort autour d’elle. Et puis un jour, elle réalise qu’elle peut faire plus. Secrètement, elle commence à tatouer les petits avec les numéros de déportées de leurs mères.
Une lueur d’espoir dans ce monde d’une infinie noirceur : et si un jour, après l’horreur de la guerre, grâce à ce petit geste, ces enfants et leurs mères pouvaient se retrouver ?
✨ Je viens de terminer La Sage-femme d’Auschwitz et je ne suis pas ressortie indemne de cette lecture. C’est un roman profondément bouleversant, qui plonge au cœur de l’horreur des camps tout en mettant en lumière des élans d’humanité incroyables. J’ai été particulièrement marquée par le rôle de la sage-femme, symbole de vie dans un lieu où tout est fait pour la détruire. Le récit est dur, parfois difficile à lire, mais nécessaire. Il montre la force, le courage et la résilience de femmes confrontées à l’impensable. J’ai aussi trouvé intéressant le traitement du sujet des Lebensborn, que je connaissais déjà grâce à Max de Sara Cohen-Scali, mais abordé ici dans un contexte encore plus troublant. Ce livre rappelle à quel point il est important de se souvenir, de comprendre et de transmettre. Une lecture marquante que je n’oublierai pas.








