
🏚 Toutes les nuits, Matias, neuf ans, affirme que ses rêves sont hantés par une dame silencieuse vêtue de noir, au point que le petit développe une phobie du sommeil. Désespérés, ses parents se tournent alors vers Pietro Gerber, l’illustre hypnotiseur d’enfants, afin de le soigner.
Au fil des séances, Gerber comprend que l’histoire racontée par Matias révèle des indices sur un crime irrésolu depuis des années. Et que le sort d’une inconnue pourrait bien dépendre de cette enquête où le réel et le surnaturel se confondent. Afin de sauver les innocents d’une menace hors norme, Pietro Gerber devra défier les lois de la raison et affronter les démons de son passé.
🏚 La Maison des silences est un thriller qui m’a tenu en haleine du début à la fin. Au fil des pages, Donato Carrisi dissémine des indices tels les cailloux du Petit Poucet. Je me suis amusé à les suivre et à élaborer mes propres théories, mais chaque fois que je pensais avoir percé le mystère, un nouvel élément venait remettre en question mes certitudes. L’atmosphère est sombre, mystérieuse et parfois déstabilisante, ce qui rend la lecture d’autant plus captivante. J’ai particulièrement apprécié le duo formé par Pietro Gerber et Matias : tandis que l’un tente de démêler le vrai du faux, l’autre entretient constamment le doute, renforçant ainsi la tension psychologique tout au long du récit. Un conseil cependant : il est préférable d’avoir lu les précédents romans mettant en scène Pietro Gerber afin de comprendre pleinement certaines révélations finales et d’en mesurer toute la portée.

