Mes quatre livres lus :
⭐Sherlock Holmes / Un médecin assassin / Une nuit de terreur : Auteur inconnu
⭐La maison aux lumières : CARRISI Donato
⭐Gothikana : RUNYX
⭐If we were vilains : RIO L.M
Mes quatre livres lus :
⭐Sherlock Holmes / Un médecin assassin / Une nuit de terreur : Auteur inconnu
⭐La maison aux lumières : CARRISI Donato
⭐Gothikana : RUNYX
⭐If we were vilains : RIO L.M

Denis Florin est un jeune notaire célibataire, poète et un peu lunatique. Il vit en Normandie dans un manoir avec sa grand-mère Colette – adorable mais folle. Ce qu’il préfère faire dans la vie : reconstituer la bataille de Marignan en figurines, et qu’on le laisse tranquille.
Un jour de janvier, alors qu’il rentre chez lui, il découvre horrifié une tête décapitée sur un piquet dans le jardin du manoir. À la place des yeux et des dents, des pièces d’or. Paniqué, il se terre chez lui, et constate que sa grand-mère adorée a disparu. La presse s’empare de l’affaire et il devient le suspect numéro un. Cela fait beaucoup pour un seul homme, surtout un homme comme Denis Florin. Nadget, une journaliste télé qui jure comme un charretier, convaincue de son innocence, va alors tenter de l’aider à se sortir de ce pétrin. Sur les traces de Colette, ils découvrent qu’un trésor datant de plus de cinq cents ans pourrait bien être caché quelque part dans le manoir…
Mais serait-ce l’explication à ce meurtre odieux et à cette disparition ? Rien n’est moins sûr.
Un bon petit bol d’air pour moi avec ce roman, des personnes un peu loufoque, mais très attachants, c’est un roman policier et d’aventure avec une bonne intrigue, des courts chapitres, des pages qui se tournent très vite. L’auteur a voulu changer de genre et cela lui va très bien.

Oliver Marks termine de purger sa peine de dix ans de prison pour un meurtre qu’il n’a peut-être pas commis. Le jour de sa libération, il est accueilli par l’inspecteur Colborne, l’homme qui l’a mis en prison. Ce dernier prend sa retraite, mais avant cela, il veut savoir ce qui s’est réellement passé il y a dix ans…
Au sein d’un groupe de sept jeunes acteurs étudiant l’œuvre de Shakespeare dans une académie artistique d’excellence, Oliver et ses amis jouent les mêmes rôles sur scène et dans la vie : le héros, le méchant, le tyran, la tentatrice, l’ingénue… Mais lorsque la distribution change et que les seconds rôles remplacent les stars, tout tourne au drame et l’un d’entre eux est retrouvé mort. Les survivants sont alors confrontés à leur plus grand défi d’acteur : convaincre la police, et surtout eux-mêmes, de leur innocence.
Déception pour moi, beaucoup trop lent, je ne me suis pas du tout attaché aux personnages qui étaient beaucoup trop mou,. L’intrigue aurait pu mettre un peu plus de mouvement au roman et du coup me redonner de l’entrain pour le lire et puis non, car la résolution, n’arrive qu’à la fin du livre dommage . Malgré tout cela, l’auteure à quand même une belle plume qui se lit facilement et heureusement parce que je pense que j’aurais pu abandonner ma lecture et je sais déjà d’avance que je ne lirais plus de livre d’elle.

Il est le diable. Son interdit. Sa folie.
Verenmore n’a rien d’une université ordinaire. Corvina l’a su dès qu’elle a aperçu les tours gothiques se dresser à travers le brouillard. Ici, elle a enfin une chance de trouver sa place. Alors rien ne la fera fuir. Ni la forêt interdite, dans laquelle elle aime s’aventurer seule, ni les voix étranges qu’elle entend depuis son arrivée, ni même les rumeurs effroyables qui hantent les couloirs de l’école. En revanche, les regards appuyés de Vad Deverell, son professeur de littérature, ont le don de la mettre dans tous ses états. Est-ce parce que Corvina rêve que celui qu’on surnomme le diable aux yeux d’argent soit le premier à poser les mains sur elle ? Ou est-ce dû à ce pressentiment qu’il est étroitement lié aux secrets macabres de Verenmore ? Des secrets que Corvina compte bien découvrir, au risque d’y perdre son cœur… ou la raison.
J’ai beaucoup aimé ce roman, la rencontre de l’homme à l’âme de nuit et la fille à l’âme de lune m’a beaucoup plu, ces deux personnages qui sont très différents l’un de l’autre ont été très bien développés par l’auteure.
C’est un roman addictif avec une intrigue, un mystère sur des suicides inquiétant est un suspense qui nous tient en haleine du début à la fin et je n’ai jamais réussi à trouver qui était le coupable dans toute cette affaire.
En conclusion, venez découvrir ce livre, car la poésie de la plume de l’auteure est juste magnifique !

Dans une vieille bâtisse isolée en Toscane, une fillette souffre de maux bien étranges… Lors de phases de transe, Eva semble habitée par le mal et obéit aux ordres d’un ami imaginaire inquiétant. C’est en tout cas ce que rapporte sa jeune fille au pair à Pietro Gerber, illustre hypnotiseur pour enfants. Ce dernier, traumatisé par sa précédente affaire, hésite à prendre en charge cette patiente. Mais au cours de leurs séances, elle dissémine des indices sur une histoire qui ronge Gerber depuis des décennies : la disparition brutale de son ami, survenue dans son enfance. Comment peut-elle être au courant de détails que même Gerber a enfouis en lui ? En sondant les affres de la mémoire d’Eva, Pietro Gerber va être victime d’un jeu de piste dangereux, qui l’obligera à se confronter à ses pires démons.
Encore une fois, un bon Donato Carrisi, où l’on y retrouve notre hypnotiseur préféré Pietro Gerber qui va être mis à mal à cause d’une disparition liée à son passé. Pas d’effusion de sang, juste une manipulation psychologique qui perturbe bien notre cerveau dans une atmosphère très étrange. On se pose mille questions et l’auteur arrive à nous bousculer bien comme il faut. Je me suis laissé embarquer dans ce jeu de piste, et comme Pietro, la réponse arrive et nous emporte. Je vous le conseille vivement.
Mes quatre livres lus :
⭐Le temps des chimères : WERBER Bernard
⭐Les larmes de la lumière : FOLLETT Ken
⭐Perspective(s) : BINET Laurent
⭐Personne ne meurt à Longyearbyen : AUDIC Morgan

Archipel du Svalbard, Longyearbyen, la ville la plus au nord du monde. On découvre le corps d’une femme vraisemblablement déchiquetée par un ours. Norvège continentale, les îles Lofoten. Le cadavre d’une ex-journaliste est retrouvé sur une plage isolée. A priori rien ne lie ces victimes si ce n’est qu’elles s’intéressaient de près aux mammifères marins. L’une était doctorante en biologie arctique, l’autre, à la tête d’une agence d’excursion en mer. Dans ces régions glacées, faites d’anciennes cités minières désolées, d’enclaves…
C’est un thriller très bien documenté qui parle de fait réel sous fond de meurtres. L’auteur nous parle d’enjeux politique, économique et écologique.
J’ai eu beaucoup d’affection et d’empathie pour chacun des personnages, car leurs fêlures et leurs blessures y sont très bien exploitées.
Ce roman et très addictif car nous sommes dans des contrées sauvages, impitoyables et très rudes de l’Arctique où hommes et animaux doivent cohabiter, ce qui n’est pas toujours évident.

Cette fois-ci, il s’agit d’un véritable roman policier avec une énigme, un lieu clos, des indices et des conjectures. Tout part d’un crime, et l’intrigue est entièrement tendue par l’enquête et la recherche de l’assassin.
L’action se déroule à Florence, au XVIe siècle. Le vieux peintre maniériste Pontormo a été assassiné au pied des fresques auxquelles il travaillait depuis onze ans. Un tableau a été maquillé. Un crime de lèse-majesté a été commis. Vasari, l’homme à tout faire du Duc de Florence, accessoirement considéré comme l’inventeur de l’histoire de l’art et le premier à avoir employé le mot de « Renaissance », est chargé de l’enquête.
La situation à Florence en 1557 exige doigté, discrétion, loyauté, sensibilité artistique et compréhension politique. L’Europe est une poudrière. L’Italie est le terrain où s’affrontent la France et l’Espagne, les deux grandes puissances. Le Duc de Florence, Cosimo de Médicis, doit faire face aux convoitises de la reine de France, sa cousine Catherine de Médicis, alliée à son vieil ennemi, le républicain Piero Strozzi qui écume les environs avec l’armée du Duc de Guise. La ville pullule de savonarolistes nostalgiques d’un ordre moral qui condamne les nudités de Michel-Ange et de ses disciples maniéristes. Le pape lui-même est un inquisiteur de la pire espèce, celui qui a instauré la mise à l’index des livres jugés immoraux ou dangereux.
Une enquête policière à Florence en 1557 au côté des Médicis, il ne m’en fallait pas plus pour me plaire. L’intrigue policière admirablement écrite et documentée, et le style épistolaire m’ont fait m’embarquer assez rapidement, mais le côté un peu répétitif m’a parfois lassé au niveau des différents échanges et j’y ai malheureusement trouvé quelques longueurs, ce qui fait que ce sera un avis en demi-teinte pour moi.

À la fin du XVIIIe siècle, un gouvernement tyrannique est résolu à faire de l’Angleterre un empire commercial puissant. En France, c’est le début de l’ascension au pouvoir de Napoléon Bonaparte. Les dissensions sont nombreuses et les pays voisins de la France en alerte maximale. Il y a de la révolution dans l’air…
Et elle est aussi industrielle. Sans précédent, elle bouleverse la vie des ouvriers des prospères manufactures de textile de Kingsbridge. La mécanisation galopante et l’invention de nouvelles machines à tisser engendrent l’obsolescence de plusieurs métiers et brisent des familles entières.
Tandis qu’un conflit international devient inéluctable, un petit groupe d’habitants de Kingsbridge – dont Sal, fileuse, Spade, tisserand, et Kit, le fils volontaire et ingénieux de Sal – va incarner la lutte d’une génération pour un avenir libre de toute oppression.
L’auteur nous parle dans son roman de deux révolutions, la première se déroulant en France avec la révolution française et la décapitation du roi Louis XVI et la deuxième qui se déroule en Angleterre avec la révolution Industrielle.
Ce roman nous explique comment la société anglaise va se transformer et comment les ouvriers/ouvrières et les propriétaires fort conservateurs vont devoir évoluer avec leur temps et trouver des solutions pour contenter tout le monde. On apprend pas mal de choses, par contre la bataille de Waterloo est un peu longue, car beaucoup de détails à la minute près. Sinon, belle écriture, ça se lit bien.