🐩L’oiseleuse de la reine – DUQUESNOY Isabelle

🐩 1786. Pour Ă©chapper au couvent ou au bordel, Liselotte Ă©pouse le riche et vieux baron de BeauprĂ©. PrĂ©occupĂ© de s’assurer un hĂ©ritier, il impose Ă  la jolie roturiĂšre ses assauts lubriques, tout en l’initiant aux usages de la noblesse et Ă  l’Ă©levage de ses chers oiseaux. HĂ©las, bientĂŽt victime d’une crise d’apoplexie, Casimir de BeauprĂ© laisse son domaine Ă  l’abandon et sa femme sans ressources. Or la Reine, Marie-Antoinette, s’entiche de plumes portĂ©es par une amie de Liselotte et dĂ©cide de lui en passer commande. La baronne entreprend alors de repeupler son domaine d’espĂšces exotiques et prĂ©cieuses, autruche, perdrix rouge, cygne noir, perroquet gĂ©ant, hĂ©ron de capture… avec le soutien de Narong, un mystĂ©rieux Ă©tranger venu du Siam. Mais la colĂšre du peuple Ă©clate… Le paradis bĂąti par Liselotte, devenue oiseleuse, est menacĂ©. Pourra-t-il survivre Ă  la RĂ©volution ?

🐩 Le livre est plaisant Ă  lire et nous donne envie d’en savoir plus sur la vie en France au 18ᔉ siĂšcle. L’Ă©crivain nous fournit des informations prĂ©cises sur le contexte social de ces annĂ©es de rĂ©volutions, l’intrigue se dĂ©roulant Ă  l’aube de la transition entre l’ancien rĂ©gime et le nouveau rĂ©gime, ainsi que sur l’Ă©levage d’oiseaux pour obtenir des plumes d’ornement, ce qui est vĂ©ritablement captivant. Mais j’ai eu peu de temps pour apprĂ©cier le nouveau rĂŽle de notre hĂ©roĂŻne en tant qu’oiseleuse de la reine, car son rĂŽle commence aussi vite qu’il se termine et son caractĂšre m’a un peu perturbĂ©, ce qui m’a fait autant l’aimer que la dĂ©tester.

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