
 đ Dieu avait enfin exaucĂ© ses priĂšres. Ce magnifique jeune homme voulait faire d’elle son Ă©pouse et la mĂšre de ses hĂ©ritiers. Ceux qui l’avaient mĂ©prisĂ©e, humiliĂ©e, devraient dĂ©sormais s’incliner devant elle. Elle essaya de ne pas se rĂ©jouir Ă cette idĂ©e, mais elle n’Ă©tait pas une sainte. Ses annĂ©es de misĂšre Ă©taient dĂ©finitivement rĂ©volues, elle serait bientĂŽt la femme du roi le plus riche qui ait jamais rĂ©gnĂ© en Angleterre.
Catherine d’Aragon n’a que seize ans lorsqu’elle quitte Ă tout jamais son Espagne natale. Promise au prince Arthur, son destin est tout tracĂ© : elle sera reine d’Angleterre. Lorsque la mort rĂ©clame prĂ©maturĂ©ment son nouvel Ă©poux, cette belle destinĂ©e vole en Ă©clats. DĂ©laissĂ©e, trahie par ceux qui Ă©taient censĂ©s la protĂ©ger, Catherine ne doit sa survie qu’Ă sa foi et sa dĂ©termination. Sa tĂ©mĂ©ritĂ© est rĂ©compensĂ©e lorsqu’elle monte enfin sur le trĂŽne en Ă©pousant le beau Henri VIII, le jeune frĂšre d’Arthur.
Mais au fil des annĂ©es, leur bonheur se dĂ©lite peu Ă peu. Quand leur union, et la nation tout entiĂšre, sont menacĂ©es, Catherine dĂ©cide qu’elle ne se laissera pas remplacer sans livrer bataille
đ AprĂšs avoir visionnĂ© la sĂ©rie « Tudors », j’Ă©tais au courant de la fin du rĂšgne de Catherine d’Aragon, car la sĂ©rie ne dĂ©bute qu’Ă ce moment-lĂ . Jâai Ă©tĂ© ravie de connaĂźtre le dĂ©but de sa vie avec cette plume fluide. J’ai eu l’occasion de dĂ©couvrir une Catherine profondĂ©ment pieuse, Ă©galement courageuse et fidĂšle Ă ses principes, qui s’est entiĂšrement consacrĂ©e Ă faire entendre sa vĂ©ritĂ© et Ă protĂ©ger sa fille. L’ouvrage prĂ©sente nĂ©anmoins certaines longueurs, tant au dĂ©but qu’Ă la fin. Toutefois, il est manifeste que le rĂ©cit respecte le dĂ©roulement de l’histoire et est particuliĂšrement bien documentĂ©. Jâai hĂąte de dĂ©couvrir le 2á” tome qui parlera dâAnne Boleyn