
Résumé : Un roman à la fois historique et moderne aux thématiques féministes et engagéesLondres, 1748. Bess Bright, vendeuse sur le marché aux poissons de Billingsgate, est contrainte de confier son bébé Clara à l’orphelinat de l’Hôpital de Foundling. Six ans plus tard, elle est prête à accueillir son enfant qu’elle n’a jamais oubliée. Mais quand elle se présente à l’orphelinat, on l’informe que sa fille a été récupérée par une femme se faisant passer pour Bess.À moins d’un kilomètre de l’institution, une jeune veuve vit recluse depuis dix ans dans une sublime demeure. Quand un ami la persuade d’engager une nourrice pour sa fille, elle est d’abord réticente à l’idée d’héberger une étrangère. Mais alors que son passé menace de faire voler en éclats le monde qu’elle s’est minutieusement construit, elle se laisse apprivoiser par cette nourrice si prévenante à l’égard de sa fille…
Mon avis : On voyage tout droit en Angleterre froide et humide, en 1746. Bess va devoir partir à la recherche de sa fille, kidnappée par une veuve riche. Mais pourquoi la dame a-t-elle fait ça ? En fait ce roman m’a profondément questionné (et c’est le but je pense) sur le rôle d’une mère. Est-ce la biologie qui prime ? Le confort ? L’amour sincère ? La protection que l’on souhaite donner ? L’inquiétude ? Quel est véritablement le rôle d’une mère ? Ou… peut-on en avoir deux ? Et pourquoi pas. Très bon roman tout comme son premier « Les sorcières de Pendle », un combat de femme que l’autrice nous raconte avec une très belle plume. Je continuerais avec joie à lire ses prochains romans.