Le sacre des impies – GILBERTI Ghislain

Résumé : 1995, Strasbourg voit éclore une organisation qui va mettre au point un système criminel étanche et sécurisé. L’enfance cauchemardesque de ses membres explique les raisons du Mal qui les ronge.
Borderline se dresse comme un seul homme, inéluctable, broyant les concurrences et les luttes internes. Est-il possible que l’officine ait enterré quelques secrets à sa création ?

2011, Cécile Sanchez, qui avait juré de ne plus jamais travailler sur cette affaire, est rattrapée par une conviction. C’est un dernier plongeon pour la commissaire qui va précipiter les événements. Après Sa Majesté des Ombres et Les Anges de Babylone, ce troisième et dernier tome de la Trilogie des Ombres emporte le lecteur dans le passé de ces monstres un peu trop humains et les nouveaux jours qui virent au cauchemar éveillé. Lors de ces allers-retours dans le temps, saura-t-elle mener la lutte contre les Anges déchus de la nouvelle Babylone sans perdre elle-même son âme ?

Mon avis : Dans ce troisième tome, l’auteur va nous parlé de la création de l’organisation bordeline avec à sa tête n’autre fameux et non des moindres Faust Netchaïev. Et l’auteur va nous expliqué comment sept gamins dont chacun à eu une enfance assez dur vont petit à petit ce connaître et ce comprendre pour au final devenir la plus grande organisation de narcotrafiquant la plus craint de tout le pays. Et pour comprendre tout ça nous allons retourné en 1995 où tout à commencé.

Et nous allons retrouvé Cécile Sanchez en 2011 qui à cause d’une tragédie qu’elle va vivre et auxquelles ont ne si attends pas va reprendre du service pour continuer à traqué sans relâche l’organisation bordeline et à partir de ce moment tout va réellement s’enchaîné jusque cette fin qui va clore cette trilogie.

J’ai aimé toute cette trilogie avec cependant un énorme coup de cœur pour le premier tome ce qui ne veut pas dire que je n’ai pas aimé les deux autres loin de là mais c’est vraiment avec « sa majesté des ombres » que j’ai découvert cet auteur et je n’ai vraiment pas était déçu de part sa plume qui est très belle et de part tout cette histoire dans lesquelles je me suis plongé

Les Sept ou Huit morts de Stella Fortuna – GRAMES Juliet

Résumé : Si Stella Fortuna veut dire « bonne étoile », alors la vie a un drôle de sens de l’humour. Car dans la famille Fortuna, tout le monde connaît l’histoire de la belle et insolente Stella, qui a refusé d’apprendre à cuisiner, a juré de ne jamais se marier, et a surtout échappé plus d’une fois à une mort certaine.
Depuis son enfance en Calabre, dans les années 1920, jusqu’à sa vie de femme en Amérique, son existence a été ponctuée de situations banales qui, mystérieusement, ont tourné au cauchemar. Stella a quand même été attaquée par une aubergine et éviscérée par des cochons, elle a failli périr noyée dans l’Atlantique et s’est pratiquement vidée de son sang. Pures coïncidences, oeuvre d’un fantôme ivre de vengeance ou manifestations du mauvais oeil ?

Mon avis : L’histoire se passe sur une centaine d’années, parce que l’on suivra l’histoire de la maman de Stella, avant de suivre la vie de celle-ci, Assunta, sa mère.
Nous sommes en Calabre, en Italie, une famille italienne, pauvre, avec les habitudes des familles de l’époque.
Stella, est la Stella II, parce que la Stella I, est décédée dans son jeune âge. Notre Stella, est vraiment une personne que rien n’arrête, elle n’a peur de rien et fonce vers ce qu’elle veut dans la vie. Et en vieillissant elle sait très bien ce qu’elle ne veut pas, elle ne veut pas se marier, elle ne veut pas d’enfant, il faut dire qu’à l’époque ce n’était pas très bien vu, mais quoi, Stella n’en a rien à faire de ce que les gens peuvent penser.
Pour ces raisons, peut-être, elle a frôlé la mort plusieurs fois, et de façon très insolite parfois, se faire attaquer par une aubergine, des cochons, presque noyée…Etc, je ne vous dirai pas les autres façons qu’elle a trouvé de confronter le destin ou encore sa bonne étoile, se bat-elle contre un envoutement?
Et puis c’est le départ pour les États-Unis, quitter sa campagne calabraise pour ce nouveau pays. Pauvres, ils étaient en Italie, pauvres, ils seront en Amérique aussi.
Adulte, une rencontre viendra la faire dévier des promesses qu’elle s’était faite, et cette rencontre s’appelle Carmelo !

J’ai bien aimé cette histoire qui m’a fait pensé autant à « Betty » de Tiffany Mcdaniel et aussi au différents livres de Lucas Di Fulvio car on suit cette histoire familial sur plusieurs générations avec c’est hauts et c’est bas. J’ai quand même eu une préférence pour la presque fin du livre car il y arrive une révélation qui moi m’a laisser sans voix.

Des ailes d’argent – Camilla LACKBERG

Résumé : Faye mène la belle vie à l’étranger. Sa société Revenge est plus florissante que jamais et son ex-mari infidèle se trouve derrière les barreaux. Mais au moment où elle pense que tout est rentré dans l’ordre, sa petite bulle de bonheur est de nouveau menacée. Revenge est sur le point de s’implanter aux États-Unis lorsqu’elle découvre que de nombreuses actions sont vendues dans son dos, mettant en péril l’existence même de l’entreprise. Contrainte de retourner à Stockholm, Faye risque de voir l’oeuvre de sa vie s’effondrer. Et pour couronner le tout, les fantômes inexorables de son passé semblent encore loin d’avoir étanché leur soif de sang. Avec l’aide d’une poignée de femmes triées sur le volet, elle va désespérément tenter de sauver ce qui lui appartient – et la vie de ceux qu’elle aime.

Mon avis : Je n’ai pas du tout compris pourquoi pas mal de personnes non pas aimé ce livre, moi pour ma part j’ai aimé retrouvé faye, avec son caractère, son courage mais aussi ses failles qui vont heureusement la rendre plus forte. Je ne comprends pas non plus pourquoi les gens non pas aimé les scènes de sexes qui ne sont pas nombreuses il n’y a pas de quoi crier au scandale.
Enfin bref tout ça pour dire que moi j’ai vraiment aimé ce livre, la plume de l’auteur et toujours aussi belle, et le récit au passé à juste était pour moi un régal même si les scènes donnent des frissons. J’ai juste dévoré ce livre et j’ai vraiment hâte de retrouvé faye dans le prochain tome.

Les rois maudits – Maurice DRUON

Résumé : Au début du XIVe siècle s’ouvre, contre les Templiers, le plus vaste procès dont l’Histoire ait gardé le souvenir. Jacques de Molay, le grand-maître de l’Ordre, meurt sur le bûcher en lançant sa terrible malédiction contre le roi de France, le pape et les grands du royaume : Maudits, tous maudits jusqu’à la treizième génération de vos races !
Dès lors, le malheur s’abat sur la France. Les quatre derniers Capétiens directs meurent en moins de quinze années : adultères, meurtres, procès, trahisons ébranlent la dynastie, et mènent à la guerre de Cent Ans.

Mon avis : Grande fresque historique, de la fin de Philippe le Bel (et la fameuse imprécation de Jacques de Molay) aux prémices de la Guerre de 100 ans, on suit avec passion et entrain cette histoire de France et d’Angleterre qui a conduit vers un des grands drames de l’histoire … Petit bémol cependant pour le dernier tome qui a était pour moi assez long vu que la suite de l’histoire est raconté par un cardinal et j’ai trouvé dommage que l’auteur coupe d’un seul coup sont récit pour qu’un personnage qu’on ne connait pas raconte la suite de l’histoire.

Liens familiaux-Danielle Steel

Résumé : A 26 ans, Annie Ferguson a tout pour être heureuse : un fiancé, un emploi dans un prestigieux cabinet d’architecture et un magnifique appartement à Manhattan. Jusqu’à cette tragique nuit d’orage où sa soeur et son beau-frère perdent la vie. Du jour au lendemain, la jeune femme devient la mère adoptive de ses trois neveux, honorant ainsi la promesse faite à sa soeur. Annie consacre tout son temps libre à sa famille, même si cela implique pour elle de mettre sa vie sentimentale entre parenthèses. Quelques années plus tard, les enfants quittent le nid familial. Confrontée à la solitude, Annie est partagée entre le désir de les laisser s’épanouir et la crainte de les voir partir. Mais une rencontre inattendue va bouleverser le cours de son existence. Saura-t-elle saisir sa chance et vivre à nouveau pour elle-même ? Liens familiaux est un roman plein d’espoir, dans lequel Danielle Steel nous rappelle combien la vie est imprévisible, dans ce qu’elle a de pire mais surtout dans ce qu’elle a de meilleur.

Mon avis : Des personnages intéressants. Un bon livre qui apporte de la détente, un peu d’eau de rose (mais pas trop) au milieu des difficultés de la vie de chacun des membres de cette famille qui finira par trouver un certain bonheur grâce au courage et au lien familial puissant.
Un roman plein d’espoir, dans lequel Danielle Steel nous rappelle combien la vie est imprévisible, dans ce qu’elle a de pire mais surtout dans ce qu’elle a de meilleur. Pas mal de répétition malgré tout.

Cavale – Virginie Jouannet

Résumé : « Minuit doit être passé depuis longtemps. Les voisins ont dû se réveiller, il faudrait être sourd pour ignorer le va-et-vient dans les escaliers, les éclats des gyrophares qui clignotent inlassablement. Un mauvais rêve. Elle a beau lutter, le sentiment d’irréalité la paralyse. Respire. Ça va revenir. Respire… »

Jeanne a oublié deux heures de sa vie.
Deux heures pendant lesquelles son compagnon a été poignardé.
À l’arrivée de la police, elle se souvient seulement s’être réveillée à ses côtés, dans une mare de sang.
Avant cela, rien.
Jeanne doit retrouver la mémoire.
Vite.
Quand commencent les appels anonymes, elle n’a plus le choix. Elle s’enfuit.
Au cours de sa folle cavale, il lui faudra dénouer les fils de son passé et faire face à une culpabilité d’enfance qui ne cesse de la ronger.

Mon avis : Je pense être passer totalement à côté de ce livre, car aucun des personnages n’a trouvé ma sympathie et le récit au passé ne m’a pas ému plus que ça non plus. Je n’avais qu’une envie c’est finir ce bouquin pour passé à autre chose.

Et je m’attendais à une fin un peu plus marquante et au finale rien mais quand je dis rien c’est vraiment rien. Pas de suspense, même pas d’histoire par rapport à l’enquête du coup aucun intérêt pour moi.

La fièvre -Sébastien Spitzer

Résumé : Un homme, tout juste arrivé en ville, s’effondre au milieu de la rue. Il meurt, sa langue est noire. Il est le cas zéro. La première victime de la Fièvre.
Keathing tient le journal local. Raciste, suprémaciste, c’est un vrai type du Sud qui ne digère pas la victoire des Yankees et l’affranchissement des noirs. Annie Cook est française. Elle tient un lupanar et ne pense qu’à faire de l’argent. La Fièvre va bouleverser leur vie. La ville se vide, les trains sont pris d’assaut, on s’entretue pour obtenir une place. Puis le silence s’installe. Les derniers habitants, impuissants, assistent à l’impensable. Suivent les premiers pillards. Et les premiers héros : les miliciens. Ils sont noirs, immunisés contre le mal qui décime les blancs. Ils vont sauver les maisons, les biens, les commerces. Contre toute attente, Keathing va vouloir témoigner de leur courage. Anna, elle, transforme son bordel en hôpital de fortune.

La Fièvre est une histoire vraie. En 1878, à Memphis, elle a tué un tiers de la ville en quelques mois…

Mon avis : J’ai aimé le côté historique de ce roman, je n’avais jamais entendu parler de la fièvre jaune qui à tuer des milliers de personnes pendant l’année de 1878 à Memphis. Le personnage qui m’a le plus touché n’est autre que la petite Emmy 13 ans mulâtre qui attend avec impatience le retour de son père, je trouve que dans ce livre elle fait preuve d’un courage très fort par rapport à toutes les épreuves qu’elle subit.

Les autres personnages comme Anne Cook, Keathing et Raphael T Brown sont eux aussi intéressants mais j’ai trouvé que le roman en lui même manqué de profondeur surtout au niveau de c’est trois personnages là.