La dame du Ritz – BENJAMIN Mélanie

Résumé : Rien ne peut arriver au Ritz : dans ce temple du luxe qui autorise les caprices les plus farfelus, le prestige protège de tout. Même du pire, pense-t-on avant que l’armée allemande n’occupe Paris en juin 1940. Les hauts dignitaires nazis, dont Hermann Göring, investissent l’hôtel ; les portiers élégants sont remplacés par des soldats aux portes d’entrée. L’insouciance cède à la peur.

Pour Blanche Auzello, l’épouse du directeur du Ritz, cette réalité est insupportable. La Dame du Ritz, une américaine rebelle et intrépide, n’est pas femme à se résigner. Mais comment faire ? Dans le palace où le bruit des bottes étouffe désormais les rires, Blanche comprend que sa seule issue est le mensonge. D’autant qu’elle cache un secret qui pourrait mettre sa vie et celle de son époux en danger, mais aussi ternir la légende du Ritz…

Mon avis : Belle histoire, que celle de ce couple du Ritz avec ses incompréhensions ses incertitudes et son positionnement face à la guerre dans un des plus grands hôtel de luxe de Paris. La vie au Ritz pendant l’Occupation allemande à partir de 1940 que je ne pouvais pas connaître m’a passionnée. Une très belle fin mais très triste aussi et un sujet très bien trouvé par l’autrice avec ses personnages réels qui on su contribué à leurs manières à cette guerre. Un lieux prestigieux des personnages fort de caractère. Une immersion que vous aimerez si vous vous intéresse à cette période le l’Histoire.

A vif – MANZOR René

Résumé : Dans la forêt qui borde le village de Gévaugnac, on découvre une toute jeune fille brûlée sur un bûcher. La capitaine Julie Fraysse, du SRPJ de Toulouse, est priée de différer ses vacances et de consulter Novak Marrec, le policier qui a mené l’enquête sur des meurtres très similaires, attribués à un mystérieux « Immoleur » jamais arrêté.
Le problème c’est que Novak est interné en hôpital psychiatrique. Depuis son échec dans l’affaire de l’Immoleur, ce flic intelligent, cultivé et peu loquace est atteint de troubles obsessionnels délirants : par moments son cerveau lui crée de fausses certitudes, qu’il n’arrive pas à distinguer de la réalité.
Convaincu que l’Immoleur est de retour, Novak se lance à corps perdu dans l’enquête avec Julie. Mais comment découvrir la vérité quand votre propre esprit joue contre vous ? Parviendront-ils à mettre au jour les secrets de la petite communauté de Gévaugnac ?

Mon avis :
L’auteur maîtrise à la perfection et dès les premières pages l’attrait du lecteur. Pas de descriptions trashs ou sordides avec des détails sanglants sur les victimes et une escalade de l’horreur, non, rassurez-vous ! René Manzor mise sur la profondeur psychologique de ses personnages, leurs complexités et leurs difficultés personnelles. Il essaie d’imaginer la douleur de parents endeuillés, confrontés à la mort violente de leur enfant, méconnaissable. Il explore surtout toutes les facettes de ce que nous prenons pour la réalité. Mais où se situe réellement la frontière entre notre imaginaire et la réalité ? À quel moment sommes-nous sûrs que notre perception consciente est le reflet d’une situation réelle et perceptible exactement à l’identique par les autres ? L’idée est vertigineuse… et le lecteur manipulé jusqu’aux dernières lignes !!!
Aucun temps mort dans cette intrigue policière et psychologique, et beaucoup de rebondissements rythment cette histoire. le personnage de Novak, très borderline et tellement attachant permet à l’auteur de pimenter son récit, accentuant le mystère autour des croyances, du passé, de l’instinct policier et de la psychologie de ce personnage complexe. Secrets et manipulations vous attendent à Gévaugnac et croyez-moi, vous n’êtes pas au bout de vos surprises ! René Manzor signe une fois de plus un thriller sombre, brillant, efficace et qui mériterait d’être porté sur grand écran ! À lire absolument 😊

Un joyeux non-anniversaire – BRASWELL Liz

Résumé : Et si le Pays des Merveilles était en danger et qu’Alice était très très en retard ?
Alice est très différente des autres jeunes filles de 18 ans de Kexford. Elle préfère passer ses après-midis avec son appareil photo ou dans le salon animé de sa tante Vivian, ignorant le souhait de sa sœur de devenir ce qu’elle pense être un membre respectable de la société. Alice adore passer du temps au salon de thé de Mademoiselle Yao ou avec les enfants jouant au parc. Elle souhaite également en savoir plus sur le jeune avocat qu’elle a rencontré là-bas, mais simplement parce qu’elle est curieuse, bien sûr, pas parce qu’il était gentil et charmant.

Mais quand Alice développe des photos qu’elle a prises dans la ville, des visages surgis du passé apparaissent à la place de ses sujets habituels : la Reine de Cœur, le Chapelier Fou, la Chenille… Il y a quelque chose d’étrange à leur sujet, même pour les créatures du Pays des merveilles. Alice finit par tomber sur l’image la plus dérangeante de toutes – une jeune fille aux cheveux noirs, blessée, lui demandant son aide d’Alice. Mary Ann.

Revenant sur les lieux pleins de non-sens de son enfance, Alice a pour mission d’arrêter le règne tyrannique de la Reine de Cœur et de trouver sa place dans les deux mondes. Mais pourra-t-elle le faire… avant la fin des temps ?

Mon avis : L’histoire est relativement bien et intéressante, les références sont bien écrites et repérables et le Pays des Merveilles est bien représenté avec son sens (plutôt son non-sens). Dans ce roman, on retrouve Alice adulte, donc elle aurait dû passer derrière le miroir et jouer sa partie d’échec. Or, c’est un tout autre jeu auquel elle va s’adonner, car elle est en retard. Une bataille va commencer, et il va falloir qu’elle réussisse la partie. Seule, impossible, mais accompagnée du Dodo, du Chapelier et du Chat de Cheshire tout est possible, rien de tel qu’une bande de fou pour retrouver un semblant de normalité. On retrouve dans ce livre des parties d’Alice à travers le miroir, avec le corbeau, les rouge et noir, les reines. Mais d’autres lieux et personnages ont été inventé par l’autrice, pour mon plus grand plaisir. Puis de voir Alice avec sa famille en Angleterre est un point de vue inconnu et agréable. Notamment la relation avec ses parents, sa soeur, mais aussi sa tante. de plus la rencontre avec Katz apporte un tournant intéressant qu’on imaginait pas d’une héroïne d’enfant.

Inconditionnelles – CHARINE Marlène

Résumé : « Venez ! Elles sont là ! » La capitaine Silke Valles et son équipe viennent d’investir une maison délabrée sur les hauteurs d’Annecy. Au sous-sol, une des trois fillettes enlevées dix jours auparavant gît, inconsciente, dans une baignoire remplie de glace. Les deux autres sont recroquevillées à côté, terrifiées mais indemnes.
Le ravisseur a été abattu dans l’assaut, l’affaire est donc officiellement close. Et pourtant, insidieusement, d’indice en indice, une interrogation fait son chemin dans l’esprit de la capitaine Valles, mais aussi dans celui de Garance, Cora et Blandine, les mères des trois fillettes : et si ça n’était pas fini ?

Mon avis : J’ai eu un bon feeling avec ce livre dès les premières pages et ça à continuer comme cela du début jusqu’à la fin. L’histoire et les personnages ont été pour moi très prenant.
trois fillettes kidnappées, retrouvées dans une vieille maison, au sous-sol, sur les hauteurs de Annecy. C’est la capitaine Silke Valles et son équipe qui les retrouvent. Deux d’entre elles sont terrifiées mais saines et sauves tandis que la troisième git, inconsciente, dans une baignoire remplie de glace. Elles ont sept ans environ, et à première vue, ont été victimes d’un pédophile qui a été d’ailleurs abattu par la police. Et c’est là que le thriller est original car l’auteure va nous parler de ce qui se passe après, pour ces trois enfants, ainsi que la réaction de leurs mères. Nous allons les suivre dans leurs vies après ce drame. Les personnages sont principalement féminins mais pas que les trois mères sont très différentes, au niveau social, au niveau du caractère et de leur comportement, et situation familiale. le lecteur aura le plaisir de voir les différentes réactions de ces trois femmes.
Ce roman m’a tenu en haleine jusqu’au dernier chapitre et la fin nous donne toute satisfaction.

Arsène Lupin Gentleman cambrioleur – LEBLANC Maurice

Résumé : Le transatlantique La Provence navigue sereinement, jusqu’à ce qu’un télégramme nourrisse l’effroi des passagers : Arsène Lupin est à bord ! Tandis que des bijoux et 10 000 francs sont dérobés, tout le monde s’interroge : sous quelle identité se cache Lupin ? L’inspecteur Ganimard parviendra-t-il à l’arrêter ? Arsène Lupin réussir a-t-il à s’évader ?

Mon avis : Neufs petites nouvelles qui nous permettent de connaître ce personnage très particulier de Maurice Leblanc le fameux Arsène Lupin. On y découvre un personnage haut en couleurs attachants avec tout c’est multiples tours de passes passes qui fait de lui le plus grand gentleman cambrioleur de tout les temps.
L’auteur à une très belle plume c’est différentes histoires ce lise toute seule on passe un très bon moment avec tous les personnages.

La voix – INDRIDASON Arnaldur

Résumé : Mauvaise publicité pour l’hôtel de luxe envahi par les touristes ! Le pantalon sur les chevilles, le Père Noël est retrouvé assassiné dans un sordide cagibi juste avant le traditionnel goûter d’enfants. La direction impose sur la discrétion, mais le commissaire Erlendur ne l’entend pas de cette oreille. Déprimé, assailli par des souvenirs d’enfance douloureux, il s’installe dans l’hôtel et en fouille obstinément les moindres recoins…

Mon avis : Une enquête assez étrange où se mêle le meurtre du Père Noël d’un grand hôtel dont l’histoire de son enfance à sa mort dans un cagibi est une suite d’événements dramatiques (enfant star, différence, rejet par la famille…) même sa mort est sordide, puis notre inspecteur qui se livre un peu plus à sa fille dans cette chambre d’hôtel froide, où l’on sent que son passé l’oppresse encore plus à l’approche des fêtes de Noël. Un livre que je trouve triste avec une petit lueur d’espoir pour Erlendur dans sa vie personnelle.

La femme en vert – INDRIDASON Arnaldur

Résumé : Dans un jardin sur les hauteurs de Reykjavik, un bébé mâchouille un objet étrange… Un os humain ! Enterré sur cette colline depuis un demi-siècle, le squelette mystérieux livre peu d’indices au commissaire Erlendur. L’enquête remonte jusqu’à la famille qui vivait là pendant la Seconde Guerre mondiale, mettant au jour les traces effacées par la neige, les cris étouffés sous la glace d’une Islande sombre et fantomatique…

Mon avis : On retrouve l’inspecteur Erlendur qui va cette fois ci enquêter sur la découverte d’un squelette retrouver dans un chantier de construction. Cette enquête va nous plonger en 1940 pendant la Seconde Guerre Mondiale avec une famille islandaise et surtout avec la mère qui subi des violences conjugales et qui n’a qu’une chose en tête c’est de protéger ces enfants. Et bien évidemment la vie personnelle d’Erlendur va s’immiscer au cours de l’enquête ce qui va nous permettre de mieux comprendre et dans apprendre un peu plus sur notre inspecteur

La cité des jarres-INDRIDASON Arnaldur

Résumé : Pourquoi l’inspecteur Erlendur use-t-il sa mauvaise humeur à rechercher l’assassin d’un vieil homme dans l’ordinateur duquel on découvre des photos pornographiques immondes et, coincée sous un tiroir, la photo de la tombe d’une enfant de quatre ans ? Pourquoi mettre toute son énergie à trouver qui a tué celui qui s’avère être un violeur? Pourquoi faire exhumer avec quarante ans de retard le cadavre de cette enfant ? A quoi sert cette collection de bocaux contenant des organes baptisée pudiquement la Cité des Jarres? Pourquoi nos enfants nous font-ils toujours souffrir ? Pourquoi partout dans le monde la vie de flic est toujours une vie de chien mal nourri ?

Mon avis : Un très bon roman policier qui nous emmène à Reykyavik où tout commence à la mort d’un vieil homme Holberg, dont le meurtre parâit a priori incompréhensible. Cependant, on trouve des centaines de photos pornos (de tous styles) sur son ordinateur, la photo de la tombe d’une enfant au fond d’un de ses tiroirs, et une inscription bizarre sur une feuille de papier plaquée sur sa poitrine : ‘Je suis Lui’.
C’est l’inspecteur Erlendur qui mène l’enquête et qui petit à petit découvre que le vieil homme tranquille était un monstre et que le passé venait recouper encore et encore le présent. Toutes ces découvertes passent par des méandres passionants d’organes subtilisés et conservés par des amateurs, de filiations suspectes, de maladies génétiques obscures.